Tunisie : L’onde de choc de la démission du ministre de finance arrive au FMI
« Après sa transition politique, la Tunisie aura des défis économiques et sociaux urgents à relever, notamment un taux de chômage élevé et des disparités régionales », a précisé le Fonds monétaire international (FMI) dans un récent communiqué publié ce samedi.
Le FMI estime que « la Tunisie sera confrontée à des défis économiques urgents » suite à l’ étape de transition que le pays franchit actuellement. La Tunisie « devra transformer son économie », toujours selon le FMI.
Le FMI estime que la reprise de l’activité économique en Tunisie reste sous la menace de « l’instabilité de la situation économique et de la faiblesse de l’environnement mondial ».
Fin 2011 et après la chute du président Ben Ali, la Tunisie « s’ est fondée d’un gouvernement provisoire démocratiquement élu et dominé par les islamistes du parti Ennahdha », ajoute l’instance monétaire mondiale évoquant, à ce niveau, la récente démission du ministre tunisien des Finances Houcine Dimassi.
Le ministre tunisien des Finances, ajoute le communiqué, a présenté fin juillet sa démission, citant des « désaccords grandissants » avec le gouvernement de la troïka ( Islamistes d’Ennahdha et leurs satellites CPR ,Ettakattol ) sur le plan des politiques monétaire ( allusion au limogeage de Mustapha Kamel Nabli du poste de gouverneur de la banque centrale ), économique et sociale du pays.
Selon le FMI, « la reprise de l’ activité dans le pays reste sous la menace de l’ instabilité de la situation économique et de la faiblesse de l’ environnement mondial ». La Tunisie, ajoute le FMI dans son communiqué, « qui a connu une récession en 2011 avec un recul de 1,8% de son PIB, connait encore des difficultés notamment sur le front de l’ emploi ».






















